Tripoli livrée à la bataille de la désinformation
"Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté" dit la chanson...
A Tripoli, le sang des civils -que l’OTAN dit "protéger"- coule à flot. Et la guerre de propagande, censée glorifier l’action de rebelles lourdement armés et présentés comme représentatifs d’une opposition populaire - la majorité de la population libyenne était opposée à cette intervention violente appuyée par l’extérieur - bat naturellement son plein, relayée par des reporters Occidentaux experts en déstabilisation.