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La journaliste Yarah Saleh
Sur la vidéo, diffusée par les gangs de « l’Armée libre » (ASL) le 12 août 2012, on voit la jeune journaliste Yarah Saleh - avec ses collègues Abboud Tabarah et Housam Imad - répondre à ses ravisseurs. Le technicien Hatem Abou-Yehya, qui se trouvait avec eux au moment de l’enlèvement, a été tué.
Captive, contrainte à porter le voile, elle dit ce que ses geôliers veulent qu’elle dise ; que « les gens de l’armée syrienne libre sont gentils, pro-démocratie, qu’ils combattent les milices criminelles de Bachar el Assad... »
Le silence complice de la presse occidentale
Les journalistes qui, depuis le début de la crise en Syrie, présentent dans nos médias les terroristes de l’ASL comme étant des « opposants pro démocratie » sont indifférents aux cruel sort que ces terroristes font subir à leurs confrères syriens - plusieurs dizaines ont été enlevés, torturés, assassinés - parce qu’ils demeurent fidèles au gouvernement de Bachar el-Assad...
13 août 2012
L’armée régulière syrienne a réussi à libérer les journalistes Yara Saleh, Abboud Tabarah et Housam Imad de la chaîne al-IkhbaryaTV, enlevés par des milices de l’ASL le 10 août.
Silvia Cattori