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La ville d’Alep victime de la terreur des mercenaires du front al-Nosra/ASL

Dans « Alep la citadelle » - un documentaire diffusé par Syria TV - le journaliste Rafiq Lutef parle de la souffrance de ses concitoyens confrontés à la violence d’ "opposants" armés qui mettent leurs foyers à feu et à sang les contraignant à fuir.

Selon Rafiq Lutef, plus de 80 % de la population d’Alep soutenait [lors de son reportage fin 2012 - Ndlr] le président Bachar el-Assad et la résistance de l’armée régulière face aux agresseurs dhjiadistes.

Cet aspect a été totalement occulté par les fameux reporters envoyés à Alep, « la mère de toutes les batailles », par Le Monde (Florence Aubenas), Radio France (Omar Ouaman), Télévision suisse romande (Sébastien Faure (http://www.lesobservateurs.ch/2012/10/16/probleme-de-credibilite-a-la-rts/), etc..., embarqués par le réseau d’ « opposants » armés et financés par des puissances étrangères en violation des conventions internationales ; « opposants » faussement présentés comme des « combattants de la liberté », alors qu’ils ne représentent en rien le peuple syrien endolori et « las de devoir démentir tous les mensonges colportés par les médias étrangers. » (*)

Il convient de préciser que les faits relatés ici par le journaliste Rafiq Lutef, datent de fin 2012. Contrairement à ses pronostics, la situation à Alep, à Homs, à Damas ne s’est malheureusement pas améliorée. Les mercenaires islamistes de toutes nationalités, que l’armée gouvernementale peine à contenir, continuent d’affluer de plus en plus nombreux en Syrie, via la Turquie notamment, et d’aller grossir les rangs des troupes dhjiadistes que l’on qualifie honteusement dans nos médias traditionnels « révolutionnaires, résistants », alors qu’ils dévastent le pays, massacrent, prennent la population en otage...


Alep la citadelle - 2/01/2013


Post scriptum

Rafiq Lutef, un journaliste vedette en Syrie, montre une toute autre réalité de son pays que celle propagée par les reportages des « grands reporters » occidentaux qui ont pris le parti d’y entrer illégalement, accompagnés par les réseaux terroristes et dhjiadistes alimentés de l’extérieur, et dont il se sont appliqués, dès le début du conflit, à occulter les crimes et à propager la propagande. Raison pour laquelle ils persistent à vouloir disqualifier les témoignages reflétant l’opinion de la très grande majorité de Syriens qui soutiennent le gouvernement légal et les forces armées régulières dont ils réclament la protection.

Aux yeux des Syriens patriotes, les Syriens qui eux attribuent systématiquement à Damas les crimes commis par les bandes de dhjiadistes (formées de mercenaires venant d’Albania, de Tunisie, de Libye, du Kosovo, d’Arabie Saoudite, etc ), ne sont rien d’autre que des traîtres. C’est notamment le cas de ceux qui disent représenter l’opposition extérieure, et témoigner au nom des Syriens de l’intérieur, tels Bassma Kodmani, Radwan Ziadeh, Ausama Monajed, Hala Kodmani, Burhan Ghalioune, Moulhem Droubi, Moath al-Khatib, Haissam Almaleh, Farouk Taifour, Lama Atassi, Souheir Atassi, Randa Kassis, Rami Abdul-Rahman, pour ne citer que les noms les plus prisés par les politiciens et les médias occidentaux. Ceux-ci devraient avoir la décence de s’excuser auprès du public qu’ils induisent en erreur depuis deux ans.

Silvia Cattori