7 juillet 2012 | Selon les médias traditionnels, les forces du gouvernement el-Assad sont seules coupables d’exactions. Leur principale source d’« information » est l’« Observatoire syrien des droits de l’homme » (OSDH) ; une ONG partisane qui sert ouvertement la propagande des bandes armées.
21 juin 2012 | Depuis le début des troubles en Syrie, la presse occidentale - radios, télévisions, presse écrite - attribuent systématiquement au gouvernement d’el-Assad les massacres commis par des gangs armées qu’ils qualifient "rebelles". Ils diffusent, sans en vérifier la véracité, leurs vidéos manipulées ; divulguent les chiffres de morts et de blessés fantaisistes que l’« Observatoire syrien des droits de l’Homme » (OSDH ) - un organe de propagande affilié aux "rebelles".
15 juin 2012 | Jean Bricmont revient sur la fausse "bonne idée" de la guerre humanitaire. Il dénonce un conditionnement idéologique provenant des médias de masse, qui visent à rendre acceptable une intervention extérieure à la population.
10 juin 2012 | Pierre Piccinin n’est pas un observateur neutre. Il ne fait aucun cas de la grande majorité de Syriens opposés au renversement du gouvernement Assad par la violence. Piccinin a rallié le camp de la petite minorité de combattants syriens et étrangers engagés dans la déstabilisation et la destruction de la Syrie par la violence.
15 mai 2012 | La désinformation à propos des évènements en Syrie atteint de tels sommets que nul ne peut plus se fier à ce que les journalistes en disent.
14 avril 2012 | Nous avons demandé à un Syrien (*) qui réside aujourd’hui dans un village de la province de Homs, de nous expliquer pourquoi l’armée de Bachar el-Assad bombarde et réprime son propre peuple, si l’on en croit les médias internationaux.
13 mars 2012 | L’ingénieur (*) qui s’exprime ici résidait dans la ville de Homs, jusqu’à ce qu’en juin 2011 effrayé par les horreurs perpétrées par les bandes armées dans son quartier, il a fui sa maison avec sa famille pour aller se réfugier chez des parents dans un village proche de Homs.
23 février 2012 | Depuis le 6 février nous avons perdu toute liaison avec nos correspondants à Homs. Le dernier témoin direct, dont nous avons recueilli les propos, disait que les gens de son quartier étaient dans la peur des bandes armées qui "bombardent aveuglement, tuent pour tuer" ; décrivait une situation diamétralement différente de celle répandue par les média traditionnels. Depuis trois semaines ils affirment que Homs "est pilonnée par l’armée gouvernementale". Qu’en est-il au juste ?
7 février 2012 | « Si l’Occident veut un nouveau scandale pour lui-même au Conseil de sécurité alors nous ne pouvons pas l’arrêter », avait dit le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, avant la réunion de l’Onu sur la Syrie, samedi 4 février. Le « scandale » a finalement eu lieu et l’Occident a reçu une double gifle, russe et chinoise, avec les deux vétos mis par les deux pays au projet de résolution arabo-occidental contre la Syrie.
23 janvier 2012 | Guido Olimpio, a été définitivement condamné, le 6 décembre 2011, pour diffamation à l’égard de M. Youssef Nada et M. Ali Ghaleb Himmat par la Cour d’Appel de Milan.
22 janvier 2012 | Invité le 2 décembre 2011 à l’émission d’Eric Zemmour et Eric Naulleau sur Paris Première, Bernard-Henri Lévy a tenté de se justifier, face aux journalistes qui l’interrogaient, sur son rôle peu louable dans la guerre en Libye et sa rédaction de communiqués officiels avec le premier ministre Benjamin Netahyahou à Tel Aviv, comme cela s’est passé au terme de la visite en Israël du ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé.
14 janvier 2012 | La venue en Suisse d’un parlementaire palestinien - Moshir al-Masri, porte parole de l’Administration Hamas élue en 2006, lors des premières élections libres et régulières en Palestine occupée par Israël – et son invitation à parler à l’Université de Genève, le 18 janvier 2012, indignent le genevois Pierre Weiss, vice-président du Parti libéral radical suisse, et Président de l’Association Suisse-Israël. Le « porte parole d’un mouvement », se plait-il à rappeler, « considéré comme terroriste par l’Union européenne »
14 décembre 2011 | Entre le 29 novembre et le 5 décembre, une série de quatre documentaires consacrés à la Syrie ont été présentés aux téléspectateurs français. Leurs auteurs, (Martine Laroche-Joubert et Christophe Kenck pour France 2, Marc de Chalvron et Romaric Moins pour I-télé, Manon Loizeau pour France 2, Paul Moreira pour Canal-plus), ont affirmé avoir rejoint Homs, après être entrés illégalement en Syrie, et qui, selon la présentatrice d’Envoyé spécial, Guilaine Chenu, est « complètement fermé à la presse depuis le début de la révolte ». Ce qui est faux.
8 novembre 2011 | Lors d’un entretien, réalisé en mai 2011, Giorgio S. Frankel, journaliste italien, auteur du livre « L’Iran et la bombe » (*), avait répondu à nos questions au sujet des menaces que Tel Aviv profère régulièrement contre l’Iran. Alors que l’attitude arrogante et dominatrice d’Israël ne manque pas de choquer, et de faire peur aux Iraniens, dans l’extrait que nous rediffusons ici, Frankel se montre plutôt rassurant. Puisse-t-il dire vrai !
6 octobre 2011 | Editeur et présentateur de l’émission d’investigations Questions à la Une (RTBF), Bruno Clément apparaît dans le film d’Olivier Taymans. Enregistré à son insu. Excédé, il remballe vertement le réalisateur comme ses interrogations. Pour quelles raisons ? Entretien.
5 octobre 2011 | Invité, puis déprogrammé de l’unique émission de radio de la RTBF sur les médias (la bien nommée : « L’envers des médias »), Olivier Taymans sort d’une projection-débat consacrée à son film par le cinéma bruxellois Nova. Entretien avec l’auteur du premier documentaire francophone sur le malaise journalistique autour des attentats du 11 septembre.
4 octobre 2011 | Après la démesure médiatique consacrée aux commémorations du 11 septembre, un documentaire inattendu et courageux s’adresse à nos neurones avant nos tripes. Son titre ? « Épouvantails, autruches et perroquets - Dix ans de journalisme sur le 11 septembre ». Ou la remise en questions du traitement médiatique de l’évènement terroriste ayant façonné notre entrée dans le 21ème siècle. Percutant et didactique, le film d’Olivier Taymans est un ovni journalistique made in Belgium. Sans autre diffusion que celle du net. Percutera-t-il les dirigeants d’une profession en crise, répugnant à l’introspection critique ?